Chronique – 7Afrik https://7afrik.com L'actualité en continu, proche de vous Mon, 24 Feb 2025 13:54:49 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0 https://i0.wp.com/7afrik.com/wp-content/uploads/2025/02/cropped-WhatsApp-Image-2025-02-21-at-18.18.55-2.jpeg?fit=32%2C32&ssl=1 Chronique – 7Afrik https://7afrik.com 32 32 159713848 Golo Guèmè: la dégradation des mœurs à l’ère des ministres danseurs (Par Ousmane Boh Kaba) https://7afrik.com/2025/02/24/golo-gueme-la-degradation-des-moeurs-a-lere-des-ministres-danseurs-par-ousmane-boh-kaba/ Mon, 24 Feb 2025 13:54:49 +0000 https://7afrik.com/?p=393

L’une des valeurs fondamentales qui caractérisent notre société est son respect inébranlable pour ses normes et traditions ancestrales, lesquelles placent la dignité et l’honneur au cœur du vivre-ensemble. Depuis des générations, nos coutumes enseignent que la grandeur d’un homme se mesure à son respect des convenances, à sa retenue, à sa parole donnée et à sa capacité à incarner des principes nobles. Pourtant, ces dernières années, notre pays semble s’enfoncer dans un abîme où la dépravation des mœurs devient presque une norme, au point d’être exhibée publiquement par ceux qui devraient être les gardiens de l’intégrité, de la vertu et de la responsabilité. Le récent « incident » — oui, j’ose croire que c’en est un — impliquant des ministres de la République dansant sur la chanson Golo Guèmè de l’artiste Singleton, illustre de façon alarmante cette dérive.

Le titre de cette chanson, Golo Guèmè, qui se traduit par « couilles » en Soussou, incarne une provocation pure et simple. Pourtant, le Soussou est l’une de nos langues nationales les plus riches et les plus expressives. Il est donc regrettable que le célèbre Singleton n’ait rien trouvé de mieux que de réduire cette richesse linguistique à une simple vulgarité. À sa sortie, l’ouvrage a suscité une vive polémique et a été, à juste titre, désapprouvé par les autorités. L’utilisation d’un terme vulgaire et l’insulte qu’elle véhicule ne pouvaient, dans un premier temps, que soulever des questions légitimes sur l’impact d’une telle œuvre sur la société, en particulier chez les jeunes générations qui sont très influencées par la musique.

Mais voilà, depuis que Singleton a pris publiquement position en faveur de la candidature du Général Mamadi Doumbouya à la prochaine élection présidentielle, le vent a tourné. Ce même morceau, qui avait été interdit, est maintenant accepté et même célébré. Certains ministres, figures emblématiques du gouvernement, ont été filmés en train de danser sur cette chanson, ignorant ou feignant d’ignorer l’impact moral que de telles actions peuvent avoir sur la société. Un tel soutien à une œuvre de cette nature, loin de défendre une liberté artistique, semble plutôt valider une banalisation des comportements dégradants. Comment expliquer ce retournement de situation, si ce n’est par un alignement dangereux entre certains artistes et des figures politiques qui semblent plus intéressées par l’appui populaire que par la préservation des valeurs fondamentales ?

Cette danse des ministres sur Golo Guèmè ne peut être interprétée que comme une symptomatique dégradation de nos mœurs. Un pays qui permet à ses dirigeants de se laisser emporter par une telle vulgarité en public s’expose à une normalisation de la décadence. Si nos autorités, censées être les garantes des valeurs qui renforcent la société, deviennent les champions de la dépravation. Qu’en serait-il des jeunes qui, face à ce spectacle, risquent de voir dans ce comportement un modèle à suivre ?

L’impact de cette évolution va bien au-delà de la simple chanson. Elle révèle un manque de vision et une crise de leadership. Un peuple qui laisse ses dirigeants se prêter à de telles scènes sans réaction est un peuple qui perd lentement ses repères. Ce n’est pas seulement la chanson Golo Guèmè qui est en jeu, mais bien le respect de la dignité humaine et des principes qui doivent gouverner toute société.

« C’est ce souci de dignité, cet impérieux besoin de liberté qui devait susciter aux heures sombres de la France les actes les plus nobles, les sacrifices les plus grands, et les [beaux traits] de courage. La liberté c’est le privilège de tout homme, le droit naturel de toute société et de tout peuple, la base sur laquelle les États africains s’associeront à la République Française, et à d’autres États pour le développement de leurs valeurs et leurs richesses communes. »

Ces mots du Président Ahmed Sékou Touré, adressés au Général de Gaulle en 1958, résonnent avec une force particulière aujourd’hui. La liberté et la dignité ne sont pas des concepts abstraits, encore moins des marchandises négociables. Elles sont le fondement même de la souveraineté et de l’honneur d’un peuple. Or, que reste-t-il de cette dignité lorsque ceux qui dirigent la nation troquent la noblesse de leur fonction contre des pas de danse sur des chansons obscènes ?

Le plus grand danger réside ici dans la façon dont cette situation est perçue par la population. Au lieu de prendre position contre de tels actes de dépravation, certains semblent trouver là un prétexte pour faire le jeu des puissants. Ce phénomène de banalisation de l’imbécillité pourrait bien devenir la norme si une réaction collective ne se met pas en place rapidement.

Une société sans dignité est comme un fleuve sans source : vouée à se tarir et à disparaître dans l’oubli. Il est urgent que le pays d’Ahmed Sékou Touré fasse face à cette dérive morale, et cela commence par un questionnement profond sur la direction prise par notre nation, par notre jeunesse. Les responsables politiques, en particulier les ministres et autres figures publiques, doivent se rappeler que leur rôle n’est pas de brader les valeurs sociales et culturelles, mais de les protéger. La dérision et l’insulte ne peuvent être des instruments de gouvernance.

À une époque pas si lointaine, des artistes comme Sory Kandia Kouyaté utilisaient leur voix pour élever les consciences et porter haut les idéaux de la nation. Il ne s’agit pas d’interdire aux artistes de s’engager politiquement, mais leur engagement ne doit pas se faire au détriment de la dignité et des valeurs fondamentales. Sory Kandia Kouyaté, par son art, a su représenter la Guinée aux Nations unies, unir des peuples divisés et incarner une révolution culturelle empreinte de respect et de grandeur. Aujourd’hui, l’influence de certains artistes semble aller dans la direction opposée : celle de la complaisance et de la dérive morale.

Il est temps que notre beau pays retrouve ses repères et son honneur, loin des débauches et des symboles de dégradation. L’intégrité d’une nation commence par celle de ses dirigeants. Alors, si nos dirigeants ne montrent plus l’exemple, à qui reviendra la lourde tâche de préserver la dignité de notre peuple ? Le Président Mamadi Doumbouya, qui se réclame ouvertement de Sékou Touré et prône la refondation et la rectification, peut-il fermer les yeux sur de tels écarts sans trahir l’héritage qu’il revendique ?

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Hommage au doyen Elhadj Dansa Kanté: un homme de loyauté et de conviction (Par Cellou Dalein Diallo) https://7afrik.com/2025/02/24/hommage-au-doyen-elhadj-dansa-kante-un-homme-de-loyaute-et-de-conviction-par-cellou-dalein-diallo/ Mon, 24 Feb 2025 13:42:15 +0000 https://7afrik.com/?p=381

Il est des hommes dont le passage sur terre laisse une empreinte indélébile, des hommes dont la droiture, la sagesse et l’engagement transcendent les clivages et les contingences du pouvoir. Elhadj Dansa Kanté faisait partie de ces rares personnalités. Sa disparition est une perte immense pour la Guinée et pour tous ceux qui l’ont connu, côtoyé et apprécié à sa juste valeur.

Une rencontre qui a forgé une amitié profonde

Ma relation avec Elhadj Dansa Kanté ne s’est pas construite sur des circonstances banales. Elle est née dans un cadre institutionnel, mais a rapidement évolué vers un lien de fraternité sincère et indéfectible. Lorsque le gouvernement avait décidé sa mutation en tant que préfet de Koubia, j’ai eu l’honneur d’être désigné comme son parrain administratif. Ce rôle, qui consistait à l’accompagner dans sa prise de fonction et son intégration, a été le point de départ d’une relation qui allait marquer nos vies.

Elhadj Dansa Kanté n’était pas seulement un administrateur aguerri. Il était un homme d’une grande humanité, attaché aux valeurs de respect et de loyauté. Nous avons appris à nous connaître, à nous apprécier, et très vite, un lien profond s’est tissé entre nous. Ce lien allait bien au-delà de la simple collaboration professionnelle.

Preuve de cette confiance mutuelle, lorsqu’il s’est remarié, il a tenu à donner à son premier fils né de cette union mon prénom. Ce geste en dit long sur la sincérité de notre amitié. C’était une marque de respect et d’affection qui m’a profondément touché et qui symbolisait tout ce que nous partagions : une estime réciproque, une vision commune du service public et un attachement aux valeurs de probité et de justice.

Un homme de principes et de fidélité

Elhadj Dansa Kanté était un homme d’une loyauté inébranlable. Il avait une vision claire de ce qu’il voulait pour son pays, et il n’a jamais transigé sur ses valeurs. Convaincu de ses capacités et de son engagement pour la Guinée, j’ai plaidé pour qu’il puisse gravir les échelons de l’administration.

Lorsque j’ai suggéré son nom au président Lansana Conté pour qu’il soit nommé gouverneur, sa première affectation devait être N’Zérékoré. Mais en raison du climat de tension et des conflits armés dans la sous-région, le président Conté a préféré confier ce poste à un militaire. Ce contretemps ne m’a pas découragé, et j’ai poursuivi mes démarches. Finalement, il fut nommé gouverneur de Boké, une ville stratégique en raison de son importance économique et minière.

Dans ses différentes fonctions (député, préfet, gouverneur ou Conseiller politique), Elhadj Dansa Kanté a toujours fait preuve d’un sens élevé du devoir et d’un profond respect pour les citoyens qu’il administrait. Il savait que l’autorité ne devait jamais être un outil d’oppression, mais un instrument de justice et de développement. Sa gouvernance était empreinte de dialogue et de responsabilité.

Une fidélité à toute épreuve

Quand j’ai quitté le gouvernement pour m’engager pleinement dans l’opposition avec l’UFDG, Elhadj Dansa Kanté est resté à mes côtés. Non pas par intérêt, mais par conviction et par fidélité. Il aurait pu choisir la facilité, se ranger du côté du pouvoir en place et bénéficier des privilèges qui en découlaient. Mais il ne l’a pas fait. Il a préféré suivre la voie de l’honneur, de la constance et de la vérité.

Son engagement politique à mes côtés ne relevait pas d’un calcul, mais d’une adhésion sincère à nos idéaux communs. Il a intégré le Bureau Politique de l’UFDG, où il a joué un rôle déterminant, apportant son expérience et sa sagesse à notre combat pour la démocratie et l’État de droit.

Avec l’arrivée du régime d’Alpha Condé, plusieurs tentatives ont été faites pour le détacher de nous. Mais Elhadj Dansa Kanté était un homme de principes et d’intégrité. Il n’était pas à l’aise avec l’idée de travailler contre ses propres convictions. Il savait qu’en acceptant, il aurait été contraint de s’opposer à tout ce que nous avions défendu ensemble. Il a donc refusé cette offre et choisi de rester fidèle à lui-même.

C’était là toute la grandeur de l’homme : il savait que l’amitié, la loyauté et l’honneur valent bien plus que les honneurs et les privilèges éphémères du pouvoir.

Jusqu’à son dernier souffle, il a conservé cette sagesse rare et cette droiture inébranlable qui faisaient de lui une personnalité respectée par tous.

Un vide immense pour la Guinée

Son décès est une perte cruelle. Elhadj Dansa Kanté était un pilier de la nation, un homme qui aurait pu encore apporter tant à la Guinée. Il incarnait la modération, la sagesse et l’engagement sincère pour le bien commun.

Aujourd’hui, alors qu’il nous quitte, c’est une part de notre histoire commune qui disparaît. Mais son héritage demeure, et sa mémoire restera gravée dans nos cœurs.

Au nom de l’UFDG, de l’ANAD et en mon nom personnel, j’adresse mes condoléances les plus attristées à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui l’ont connu et aimé.

Que son âme repose en paix, et que son engagement pour la Guinée continue d’inspirer les générations futures.

Cellou Dalein Diallo
Président de l’UFDG et de l’ANAD

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L’impossible changement ou l’éternel recommencement ? (Par Tibou Kamara) https://7afrik.com/2025/02/24/limpossible-changement-ou-leternel-recommencement-par-tibou-kamara/ Mon, 24 Feb 2025 13:39:50 +0000 https://7afrik.com/?p=378

Il nous aura fallu du temps, des déboires, et même des gifles, pour prendre de la hauteur, rompre avec le cercle vicieux des fausses certitudes et des préjugés inutiles, et commencer à comprendre qu’il n’existe pas de pouvoir innocent et parfait, ni de saints parmi nous. La métamorphose induite par le pouvoir suscite toujours de la sidération et laisse perplexe. Derrière chaque visage angélique semble se profiler une âme diabolique. Sommes-nous des descendants d’anges ou des ombres de démons ?

Les « changements les plus souhaités ont leur part de mélancolie » et certainement de désillusions aussi. Une nouvelle ère, et à plus forte raison une révolution annoncée et promise, est un voyage toujours incertain, ponctué de coups de théâtre et autres renversements de perspectives. Toute mutation brusque et brutale est, par moments et dans bien des cas, un périlleux saut dans l’inconnu. C’est pourquoi il est bon de réfléchir, chaque fois, à ce que l’on pourrait perdre avant de songer à ce que l’on peut espérer gagner en explorant de nouveaux horizons, en essayant de nouveaux acteurs ou en se fiant à eux. La frontière entre l’espoir nourri et l’aventure insondable est très étroite. Le droit à l’erreur ne doit pas être perçu comme un abonnement permanent à la bêtise. Mais c’est toujours le médecin après la mort.

Dans notre Guinée natale, chaque régime, civil ou militaire, arrive avec son cortège de mutilés, de blessés, de morts, de prisonniers, d’exilés, de frustrés et de zélés, avant de tomber et d’être enterré dans la liesse populaire. Dans cette circonstance particulière, le sentiment de la fin d’un calvaire, le réconfort d’avoir été libéré d’un lourd fardeau, prédomine. La nouvelle aube serait meilleure encore si, malgré les passions, l’on consentait à un droit d’inventaire permettant de distinguer le passif des performances. Mais dans la vitesse et la précipitation, on jette le bébé avec l’eau du bain. On se contente d’avoir vaincu dans un climat où le meilleur n’est pas acquis et où le pire n’est jamais loin. Dans l’amalgame et la vendetta, il y a peu de chances que les dirigeants qui faillissent fassent leur mea culpa pour reconnaître, dans l’humilité et la contrition, les erreurs et les errements forcément commis pendant leur règne. Les nouveaux maîtres, portés en triomphe, convaincus d’avoir la science infuse et une mission messianique, et les citoyens, ne voyant pas de raison de se remettre en cause, n’ayant exercé aucune fonction ni responsabilité publique, personne n’envisage un sursaut individuel ou collectif pour empêcher que les erreurs passées ne se reproduisent, que les dérives d’avant ne ressurgissent. Ce n’est pas de repentance personnelle, en soi, dont la Guinée a besoin, mais d’une catharsis générale et radicale pour désenvoûter le pays et améliorer la condition matérielle, donc morale, de chaque citoyen.Autres temps, hélas, mêmes mœurs. Comment peut-il en être autrement lorsqu’à des époques lointaines les unes des autres, d’une génération à l’autre, les pratiques ne changent pas, les discours ne varient pas ? On retrouve la même addiction au pouvoir chez chacun, les mêmes tentations suicidaires chez tous. L’opinion, abusée et blasée, conclut, dans un profond dépit et une sourde révolte : « Tous pareils, tous pourris, tous coupables. » Elle est loin d’avoir tort. « Du déjà-vu, entendu et vécu », est le constat qui s’impose après l’illusion, chaque fois, d’un nouveau départ possible. Ça commence toujours bien dans l’espoir, voire l’euphorie, puis ça finit dans les larmes et les drames. La violence semble profondément ancrée dans les tréfonds des mœurs et enracinée dans les méandres de l’État. Ce n’est à l’honneur de personne, et il n’y a rien de flatteur en cela pour le pays, qui n’en tire ni gloire ni la moindre fierté. Plutôt des stigmates qui ne disparaissent pas avec le temps, restent vivaces dans les cœurs. Des traumatismes aussi, impossibles à ignorer ou à oublier. Il y a longtemps que « le Guinéen est un loup pour le Guinéen ». Dans le pays, on court chacun et tous pour se recueillir sur la tombe des martyrs, mais on ne respecte pas leur mémoire ni ne se montre vraiment digne de leurs sacrifices en faisant comme eux don de soi pour les nobles causes. On aime pleurer les morts, mais on daigne peu célébrer les héros de leur vivant, même lorsque l’on s’engage à le faire. Il y a comme un parfum de harangues populaires, de controverses politiques et historiques.

Nous voilà à revivre dans le regret tardif de ce qui est passé plutôt que dans la ferveur de ce qui est à venir et se dessine. Voilà que nous avons une nostalgie très forte de celui qui n’est plus là avec nous. Si le souvenir a meilleure saveur que le goût de l’avenir, il faut oser se poser la question, dans un effort de lucidité et avec une once de discernement : comment en est-on arrivé là, et surtout à qui la faute ?

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Allègement des prix des denrées de première nécessité: rendons à César ce qui lui appartient (Par Ousmane Keita) https://7afrik.com/2025/02/24/allegement-des-prix-des-denrees-de-premiere-necessite-rendons-a-cesar-ce-qui-lui-appartient-par-ousmane-keita/ Mon, 24 Feb 2025 13:38:13 +0000 https://7afrik.com/?p=375

Il est essentiel pour une association de consommateurs de reconnaître et d’encourager les efforts réalisés par les autorités pour améliorer le bien-être des consommateurs. Lorsque des initiatives sont prises pour renforcer la protection des consommateurs, améliorer la transparence des prix, assurer la qualité des produits ou promouvoir des pratiques commerciales équitables, il est important de les mettre en avant.

La reconnaissance peut inciter les autorités à continuer sur cette voie et à mettre en place d’autres initiatives bénéfiques.

En parlant des efforts positifs, cela peut renforcer la confiance des consommateurs envers les autorités et les institutions.

Reconnaître les efforts des autorités peut favoriser un environnement de collaboration où les consommateurs, les régulateurs et les entreprises travaillent ensemble pour améliorer les conditions du marché.

Mettre en lumière ces efforts peut également servir à éduquer les consommateurs sur leurs droits et les ressources disponibles pour eux.

Tout en étant vigilants face aux abus, reconnaître le positif permet d’avoir une approche équilibrée et constructive.

Au vu de ce qui précède, il est essentiel, en ce mois de Ramadan qui arrive, de saluer les efforts du ministère du Commerce, de la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Artisanat de Guinée (représentant l’ensemble des commerçants) et de certaines structures telles que le Groupe CIAO (à titre d’exemple).

Le soutien aux efforts des autorités et aux structures privées, ainsi que la reconnaissance de leurs initiatives, contribuent à un dialogue constructif qui peut mener à des améliorations significatives pour le bien-être des consommateurs.

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Certains de nos consommateurs nous ont posé la question sur nos différentes plateformes, à savoir pourquoi les prix ne sont pas harmonisé entre les différentes régions.

Nous leur répondons ceci, toujours à titre d’exemple.

En Côte d’Ivoire, il n’existe pas d’harmonisation des prix du riz sur tout le territoire. Les prix peuvent varier considérablement d’une région à une autre en fonction de divers facteurs, notamment le coût du transport, l’offre et la demande locale… C’est le même cas pour la Guinée.

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Emergence Awards 2025: une cérémonie de clôture marquée par un prix exceptionnel (Opinion) https://7afrik.com/2025/02/24/emergence-awards-2025-une-ceremonie-de-cloture-marquee-par-un-prix-exceptionnel-opinion/ Mon, 24 Feb 2025 13:36:48 +0000 https://7afrik.com/?p=372

L’édition 2025 des Prix Émergence, rendez-vous incontournable du monde économique guinéen, s’est achevée en apothéose avec la remise de distinctions honorant les figures les plus influentes du paysage économique national. Cette année, un prix spécial a été décerné au Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, en reconnaissance de son leadership et des réformes entreprises sous sa gouvernance.

Depuis son accession au pouvoir, le Général d’Armée Mamadi Doumbouya s’est engagé dans une transformation structurelle de l’économie guinéenne, mettant l’accent sur la gouvernance, la transparence et la relance des secteurs clés. Ce prix spécial vient couronner des efforts qui ont abouti à des avancées notables :
Lutte contre la corruption et promotion de la bonne gouvernance, renforçant la crédibilité du pays sur la scène internationale.

Il importe de rappeler que le Lauréat du Grand Prix des Acteurs Économiques de l’Edition 2024 fut Moussa Cissé, ancien Ministre de l’Economie et des Finances. Mettant en œuvre la vision du Président de la République, il a engagé des réformes courageuses qui ont permis de repositionner la Guinée parmi les économies émergentes du continent dont l’impact s’est traduit par une croissance économique plus soutenue et une plus grande stabilité financière. La Guinée a su améliorer son attractivité auprès des investisseurs nationaux et étrangers et renforcer son indépendance économique.

La cérémonie de clôture d’Émergence 2025 a permis de célébrer les efforts collectifs pour bâtir une économie plus forte, inclusive et compétitive.
Cette édition a également mis en lumière l’importance de la continuité des réformes pour assurer la prospérité à long terme et renforcer la position de la Guinée sur l’échiquier économique africain et international.

Avec ces distinctions, la Guinée affirme son ambition de devenir un acteur majeur du développement économique en Afrique de l’Ouest.

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